Les dernières nouvelles :

  • La saison de reproduction est terminée, tout les jeunes sont sortis du nid. L’année 2021 aura vu naitre des Calopsittes, des Turquoisines, des Barrabands, des Lathams, et pour la première fois des conures Soleils (à ma grande surprise !). Prochainement le bilan de l’année.
  • Une nouvelle espèce est arrivée, il s’agit à nouveau d’une espèce Sud Américaine : la conure à poitrine grise, Pyrrhura griseipectus. Prochainement une présentation de cette petite conure peu courante en élevage et malheureusement très menacée à l’état sauvage.

Site mis à jour le 13 octobre 2021.


passion plumes essonne


Présentation de l’élevage :

L’histoire d’une passion.

Je suis depuis toujours passionnée par les oiseaux. Et aussi loin que je me souvienne, il y en a toujours eu à la maison, Tourterelles, Perruches, Faisans, poules, oies…
Ma passion pour les Psittaciformes, communément appelés « becs crochus », dont font partie les perruches et les perroquets, a commencé il y a une quinzaine d’années.
Mes premières perruches furent des Ondulées, arrivés en 2005. La diversité de coloris existant chez ces petites perruches m’a pousser à apprendre la génétique des couleurs (appelées mutations) ainsi que leurs modes de transmission. Leur facilité de reproduction m’a permis de commencer l’élevage avec quelques couples.
Les années ont passé et la passion a continué de grandir. Si bien que les volières se sont multipliées, et l’élevage a peu à peu évoluer vers de nouvelles espèces et de nouveaux objectifs.

Espèces élevées aujourd’hui :

Actuellement, 6 espèces sont présente à la maison : 3 espèces Australiennes et 3 espèces Sud-Américaines.

Des perruches Calopsittes, des perruches de Latham, et des Barrabands, pour les Australiennes. Des conures Soleils, des conures à poitrine grise, et des Caïques Maïpourri, concernant les Sud-Américaines.
Les oiseaux sont élevés en grandes volières extérieures. Ils y sont toute l’année, et sont logés par couple ou en colonie lorsque cela est possible.
Hormis les Calopsittes qui sont en mutation, toutes les autres espèces sont maintenues en phénotype sauvage, c’est-à-dire ayant la même couleur et les mêmes caractéristiques que les individus à l’état sauvage.
Les jeunes sont élevés par leurs parents. Je ne pratique pas l’élevage à la main, cette méthode est réservée uniquement pour du sauvetage et avec le moins d’imprégnation possible.

Je suis membre du CDE (Club des Exotiques), d’Aviornis, et de EPPSA association d’Étude et Préservation des Psittacidés Sud Américain.

Qu’est-ce que l’élevage de conservation ?

L’élevage de conservation, ou conservation ex-situ (= en dehors de son biotope d’origine naturel), consiste à élever en captivité des animaux d’espèces menacées. Ces animaux sont aujourd’hui tous issus de souches captives, nées et élevées en captivité depuis plusieurs générations. Le but est de maintenir une population en phénotype sauvage et ayant une diversité génétique suffisamment importante pour être viable sur le long terme. Cela nécessite en même temps, de mettre au point des techniques d’élevage plus ou moins complexes selon les espèces. Si d’avenir cela s’avérait nécessaire, ces populations captives pourraient contribuer à d’éventuels programmes de réintroduction si ces espèces venaient à disparaître de leurs biotopes d’origine. L’élevage de conservation est aujourd’hui assuré par les parcs zoologique et par les éleveurs amateurs.
Un exemple concernant les psittaciformes : le Ara de Spix. Considérée comme éteinte dans la nature depuis l’année 2000, mais présente en captivité, cette espèce fait actuellement l’objet d’un programme de réintroduction dans son biotope.
Lien vers le site de l’ACTP qui conduit ce programme.

Deux des espèces que j’élève sont particulièrement menacées dans la nature, la perruche de Latham, et la conure à poitrine grise.


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